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Bienvenue sur Cosmomood, le blog de société tendance qui fait se rencontrer la culture et le superficiel ! Au sommaire : actu, beauté, ciné, musique, mode, humeur... En bref, tout pour briller en société ! Bonne visite !

30 novembre 2007

Au menu ce mois-ci... : forêt de penne et sa crème de thon aux pousses de soja !

Une recette très facile à réaliser et un résultat optimal garanti ! Particulièrement recommandé aux personnes pressées qui tiennent néanmoins à déguster un plat original qui peut bien sûr être préparé la veille.

Pour deux personnes

200 gr de penne

100 gr de thon au naturel

10 cl de crème fraîche

1 demi-oignon

1 poivron

90 gr de pousses de soja

Cuire les penne une dizaine de minutes. Pendant la cuisson, émincer la moitié d'un oignon, vider et couper le poivron en fines lamelles ; faire revenir poivron et oignon dans une poêle avec un filet d'huile d'olive. Ajouter le thon émietté ainsi qu'une partie du jus du thon et laisser quelques minutes sur le feu. Ajouter les pousses de soja préalablement égouttées, saler, poivrer et laisser mijoter cinq minutes. Ajouter enfin les penne, mélanger et laisser cuire quelques minutes de plus.

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26 novembre 2007

Mode internationale 1/4 : Burberry

Premier volet de notre saga consacrée à la mode internationale : Burberry, la mythique maison de haute couture qui incarne à la perfection le raffinement à l'anglaise. Retour sur cent-cinquante ans de chic british.

C'est en 1856 que Thomas Burberry, un jeune drapier, ouvre sa première enseigne de la marque à Basingstoke, qui de fil en aiguille connaît un véritable succès avec ses vêtements chauds et imperméables qui font encore aujourd'hui la spécialité de la maison anglaise. En 1880, Thomas Burberry créé la gabardine, cette étoffe de laine croisée à côtes en relief indéchirable et résistante à l'eau. L'innovation est payante : en 1891, fort d'une popularité grandissante, il ouvre sa première boutique londonienne dans la rue de Haymarket (plus tard, c'est à cet endroit que l'entreprise choisit d'installer son siège social).

La consécration de la marque viendra avec la création du mythique trench-coat utilisé par plus de cinq-cent mille soldats britanniques pendant la Première Guerre Mondiale ; eh oui, d'où son nom qui signifie littéralement "manteau des tranchées" ! Devenu habilleur officiel de la famille royale en 1919, Burberry se forge au fil des ans un style élégant et innovant et impose son indémodable nova check, tartan écossais de la doublure des trench-coats, comme sa marque de fabrique.

Le célébrissime nova check

Humphrey Bogart dans Casablanca, Audrey Hepburn dans Diamants sur canapé, et bien sûr Peter Sellers dans les aventures de La Panthère Rose : l'enseigne bénéficie d'un prestige sans pareil et devient une véritable institution en Angleterre comme partout ailleurs. Même si une espèce venue d'Outre-Manche très curieuse et fort peu recommandable, la fashionista vulgaria, s'est quelque peu approprié la marque, Christopher Bailey, jeune directeur artistique de Burberry depuis 2001, est parvenu à redorer le blason de la marque qui, assez paradoxalement, compte parmi les plus aristocratiques d'Angleterre. Plus chic, plus glam, plus luxueuse, ainsi s'affiche la nouvelle  collection Burberry, pour le plus grand délice de nos yeux !

Christopher Bailey, le brillant directeur artistique de Burberry

Posté par cosmoboy à 19:07 - Mode - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Humeur du mardi 20 novembre

L'autre jour, en allant faire des courses pour ma pendaison de crémaillère, je parcourais le rayon sodas, quand soudain, étrangement, le temps s'arrêta. Face à moi, des dizaines et des dizaines de bouteilles du produit-phare de l'american way of life, le Coca-Cola, Coke pour les intimes ; depuis quelques décennies déjà, Coke, grâce aux miracles de Mère Chimie, ne cesse de faire des petits et de se décliner en diverses variétés au goût plus ou moins douteux et au succès incertain, étant donné l'inébranlable popularité du paternel. Quoi de plus normal, donc, que certains se fassent rares, voire disparaissent des rayons, au grand regret de leurs amateurs. Parmi eux, Cherry, deuxième variation historique du Coca-Cola, commercialisée en 1996 et presque aussitôt retirée du marché, faute de ventes suffisantes. A peine le temps de goûter ce breuvage fort artificiel, certes, mais néanmoins subtil et audacieux, que déjà il faut l'oublier... Dura lex, sed lex...

Imaginez donc l'euphorie qui m'emporta, moi qui fus comme endeuillé dès l'âge de huit ans par la tragique et si soudaine disparition de ce délice, lorque, Fortune adorée, tu as décidé de ressusciter Cherry, rebaptisée pour l'occasion Coca-Cola Cherry (c'était quand même plus joli avant) qui a fait les plus belles heures de mes papilles d'enfant ! Une félicité sans pareil s'empara de moi à ce moment-là, tout juste si quelques larmes ne pointaient pas à l'orée de mes pupilles, c'est dire...

Quelques heures me furent nécessaires pour comprendre avec amertume (le goût du Coca, sûrement) que derrière la scène complètement surréaliste que je venais de vivre se cachait une bien triste vérité : le Cherry Coke est à ma mémoire ce que la madeleine était à Proust. Choc. Un exemple symptomatique à mon sens d'une époque dans laquelle l'artificiel prend une place considérable et de plus en plus importante dans le subconscient de tout un chacun... Encore une facette de l'américanisation des moeurs.

Vous trouvez ça navrant ? Arrêtons l'hypocrisie un moment : vous avez déjà vécu ce genre d'expérience ; si ce n'est pas avec le Cherry Coke, c'est avec autre chose... Une vieille chanson de Madonna qui passe à la radio ? Non ? Une rediffusion des Gremlins ou de L'Histoire sans fin à la télévision, alors ? Non plus ? Laissez-moi deviner... Ne me dites pas que vous pensez avoir complètement échappé à ce phénomène insidieux et pervers que l'on appelle uniformisation, alors que vous retombez invariablement en enfance pendant votre soirée DVD Disney mensuelle...

Ne vous inquiétez pas, il est très facile de continuer à vivre normalement après cette petite prise de conscience. Tout le monde y arrive, pourquoi pas vous ?

Posté par cosmoboy à 14:48 - Humeur - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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